
S'il n'y a qu'une journée, c'est celle-ci : Fushimi Inari à sept heures du matin, seule heure où les dix mille torii sont sans personne ; Kiyomizu-dera en milieu de matinée, en montant les ruelles de Sannenzaka ; et Gion au crépuscule, quand une maiko traverse parfois en allant travailler. Les trois sont sur la même ligne de train.
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Une proposition, pas une obligation : en créant le voyage, vous vous répartissez ça comme vous voulez.
💡À Gion, certaines ruelles interdisent les photos
Ce sont des rues privées, avec des panneaux et une amende à la clé, et ces dernières années c'est devenu sérieux parce que ça avait dégénéré. Pas question de courir après une maiko dans la rue pour une photo : elles vont travailler. Dans les rues principales, on peut photographier sans problème.
💡Kyoto se visite en bus, mais pas aux heures de pointe
Le réseau de bus va là où le train ne va pas et c'est le moyen normal de se déplacer, mais en milieu de matinée les lignes touristiques sont pleines et très lentes. Pour les endroits éloignés, prends le train et garde le bus pour les courts trajets. On paie en descendant, et il vaut mieux avoir de la monnaie.
💡Fushimi Inari, à l'aube ou de nuit
C'est ouvert en permanence et il n'y a pas de billet : aucune raison d'y aller à l'heure où tout le monde y va. À sept heures du matin les torii sont vides et la lumière entre de côté. La nuit, c'est éclairé et ça a un autre charme, même si la montée paraît plus longue.
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